• Au Hanul, les Roms de Saint-Denis comptent sur nous

    à 20 h MERCREDI 14 JUILLET

     

    au 6B

     
    soirée de soutien aux familles expulsées du Hanul 
     
    Concert de musiques et danses gitanes
    Numéros de cirque
    Exposition photo

    ADRESSE:
    6b, quai de seine
    93200 Saint-Denis

    ACCES: RER D arrêt Saint-Denis

    Entrée à prix libre
    Boissons et restauration à prix de soutien

    A l'appel de la Voix des Rroms, Parada, Aoa et du chapiteau Raj ganawak

    faites passer le message
     
     
     


    Seine Saint-Denis Style, épisode 4 : "Chasse aux Rroms"
    envoyé par PinKMArmottE. - L'info internationale vidéo.

     

     

     

    Les Roms du Hanul toujours en attente de relogement

    Mercredi 7 juillet, 19h47

    Au lendemain de leur expulsion, les habitants du Hanul attendent toujours une solution de relogement. Les 150 à 200 Roms qui vivaient sur ce campement de Saint-Denis sont désormais éparpillés dans la ville. Une seule famille a pu bénéficier d'un hébergement d'urgence la nuit dernière, grâce à l'intervention de Médecins du Monde (deux des enfants sont atteints d'un cancer). Lire la suite l'article

    D'autres ont dormi dans leurs camions, stationnés dans les rues. Une trentaine de personne ont tenté d'occuper un nouveau terrain, mais les forces de police les ont délogées ce matin. «On essaye de se débrouiller de notre côté avec nos propres ressources. Il n'y a aucune aide institutionnelle. Les habitants du Hanul veulent juste trouver un lieu où s'installer sans avoir peur des CRS», regrette Samir Mïle, de l'association La voix des Rroms.

    Quelques femmes ont été accueillies avec leurs enfants sous un chapiteau de cirque proche du Hanul. Le lieu appartient à une association qui organisait des ateliers de cirque pour les bambins du campement. Une mesure temporaire, l'espace est réduit et ne permet pas d'abriter tout le monde.

    «Tout ce qu'on espère désormais c'est que les familles retrouvent un endroit où vivre avant fin août, dans une ville qui accepte de scolariser les enfants», précise Coralie Guillot, une responsable de l'association Parada.

    Seule offre de la mairie: accompagner la demande d'entretien des habitants du Hanul auprès de la préfecture de Seine-Saint-Denis. Une requête qui n'a pas été formulée par les familles. Elles auraient été hébergées dans des hôtels répartis dans tout le département alors qu'elles ne souhaitaient pas être séparées.

    Pour ce mercredi soir, rien n'est encore décidé. «On cherche des solutions heure par heure. Organiser des rassemblements c'est perdre du temps pour rien. Maintenant il faut frapper plus haut, nous préparons un rapport pour le conseil de l'Europe» explique, un brin résignée,

    ... lire la suite de l'article sur Libération.fr

     

     

    Société 07/07/2010 à 09h24

    «Les pelleteuses sont arrivées dans la nuit, les familles dormaient encore»

     

    EMILIE GUEDE

    Les CRS sont arrivés mardi, au petit matin, pour déloger les squatteurs roms d’un terrain de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Une destruction symbolique: installé depuis plus de 10 ans sous l’autoroute A86, le Hanul était le plus ancien campement d’Ile-de-France.

    «Les pelleteuses sont arrivées dans la nuit. La police était là dès 6 heures, les familles dormaient encore. Ça a été expéditif, malgré les semblants de barricades qui avaient été dressés. Les gens n’ont pas pu récupérer toutes leurs affaires, certaines ont été détruites par les pelleteuses», raconte un témoin de l’opération.

    Entre 150 et 200 personnes vivaient au Hanul, beaucoup d’enfants y sont nés. Ils sont scolarisés à Saint-Denis. Les habitants considèrent d’ailleurs leur campement comme un quartier de la ville à part entière, les Roms s’étaient plutôt bien intégrés.

    La préfecture a justifié cette expulsion en invoquant deux décisions de justice d’octobre 2007 et de février 2010. Les associations de soutien, La voix des Rroms et Parada, affirment pourtant qu’elles n’avaient pas connaissance de ces jugements. Selon ces associations, la mairie aurait signé une convention d’occupation avec les habitants en 2003. Pour leur garantir un confort relatif, la municipalité avait fait installer des sanitaires et des points d’eau.

    «Ces terrains n’appartiennent pas à la ville, même si elle peut s’accommoder de la situation pour améliorer la tranquillité des familles», insiste la préfecture. Selon elle, l’évacuation a été réalisée après une action en justice des propriétaires des lieux qui voulaient récupérer leur bien.

    Les populations délogées se sont rendues à la mairie, mardi dans la matinée, pour demander des hébergements d’urgence et la signature d’une nouvelle convention avec la ville. Aucune proposition n’a été faite, y compris pour un accueil temporaire. «La mairie a refusé d’ouvrir un gymnase», a regretté Samir Mïle, responsable de La voix des Rroms, auprès de l’AFP.

    Un observateur assure que la municipalité n’aurait même pas voulu fournir des bouteilles d’eau aux enfants. En désespoir de cause, les familles se sont dispersées. La plupart attendent toujours une solution de relogement.


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