• Humour glauque, limite raciste

     

     

     

    Voici une histoire sensée être drôle, qui fait partie d'un recueil paru en 1870. On peut lire en filigrannes les pensées qui sont derrière.

     

     

    Un homme s'est noyé, mais la rivière l'a entraîné au loin. On cherche en vain son cadavre.

    Le maire de la commune envoie une circulaire aux autres maires riverains, et afin qu'on reconnaisse la victime, il termine ainsi sa circulaire :

    Signalement : " Teint coloré, bien portant, il bégaye."

     

    P. 338, dans Mosaïques - Amusettes vieilles et nouvelles recueillies par Arthur Murcier, Gaume Frères et J. Duprey, 1870 

     

    L'amusette, elle est pas pour tout le monde !

    « Calino, un naïf du XIXe siècleL'anticipation comme alibi à l'anti-tsiganisme »

  • Commentaires

    2
    Caillie Profil de Caillie
    Lundi 5 Janvier 2009 à 08:27
    Effectivement, c'est court !
    Es-ce que ça n'est pas à dessein ? Qui est-ce qui pourait avoir le teint coloré, être bien portant et bégayer sinon un Voyageur, un pauvre bougre né sur les routes ou poussé par la société des "gens biens" ?
    Sensée faire rire, cette amusette me paraît à l'adresse de gens sensés comprendre, lire en filigrane :
    " Encore un idiot de Tsigane qui est tombé à l'eau ! "
    No comment.
    1
    Alcoolique anonyme
    Mardi 30 Décembre 2008 à 15:47
    J'ai pas compris...
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