• La soupe du Voyageur par Töpffer

     

     

    Si vous recueuillez un pauvre hère : offrez-lui un bouillon

     

     

            " La soupe joue un rôle principal dans nos voyages pédestres ; après la marche, aucun aliment ne restaure si bien et ne prépare mieux l'estomac à s'ouvrir délectablement aux mets plus solides. "

    P. 202, Voyages en zigzag ou excursions d'un pensionnat en vacances, par Rodolphe TöpfferLibrairie Nationale d'Éducation et de Récréation.

     

     

    Qui reculerait devant cette soupe aux pois à l'ancienne ?

     

     

     

    Par ces temps froids et humides, rien de tel pour se requinquer. On peut faire confiance à maître Töpffer en matière de fatigue, de longue marche, mais aussi concernant la restauration. Et puis, que c'est bien écrit !...

     

     

    Liens :

     

    * Auparavant, et même encore de nos jours, les parents incitaient leurs rejetons à manger de la soupe qui ferait grandir. Et quand on avait à faire à un récalcitrant, on trouvait des stratagèmes. Ainsi, à Vendôme (41) Champalu était convoqué.

    * On a donné le nom d'arbre du voyageur ou ravenala à ce végétal recherché car on le savait contenir de l'eau entre autres bienfaits.

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