• Martinson chante pour la Tzigane

     

     

    Chanson pour la Tzigane

     

     

     

     

    La tente, la voile, le ciel blanc

    Et les pâles raisins de ta poitrine...

    Empli de ces visions je devenais un conquérant...

    Roulant avec fracas dans des nuages de poussière

    Vers la lumineuse Thèbes

    Ou la sombre Trondhjem.

    Là on s'est fait tirer la bonne aventure dans le marc de café

    Et dans les lignes de la main,

    Avec une indifférence insolente,

    Tandis que nos âmes bourlinguaient aux antipodes...

     

     

    Harry MARTINSON, Voyages sans but, Éditions Stock, 1938

     

     

     

    « La soupe du Voyageur par TöpfferLes enfants de Don Quichotte, ça nous mène où ? »

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :