• Le Ravenala symbole de l’union entre l’homme et la nature, emblème de Madagascar est encore appelé arbre du voyageur pour de multiples raisons. Cet arbre mi bananier, mi palmier, possède de nombreuses ressources.

    Tout d’abord, la base de ses tiges creuses conserve l’eau de pluie et un vigoureux coup de machette permet au voyageur assoiffé de se désaltérer, ce qui lui a valu son surnom. Ses feuilles sont comestibles et les graines farineuses de ces arbres constituent un aliment de base, une fois broyées et cuites dans du lait, elles feront le régal des jeunes enfants. De plus, les feuilles servent dans beaucoup de régions de la Grande Ile à recouvrir les habitations et les tiges des feuilles constituent les cloisons des cases.

    Le Ravenala madagascariensis, tout comme le bananier appartient à la famille des Musacées. Cette famille regroupe des plantes tropicales dont les fleurs comportent cinq étamines.

    Cet arbre possède un tronc droit pouvant mesurer jusqu’à 15 mètres de hauteur, surmonté d’un éventail majestueux composé d’une vingtaine de feuilles. La plante donne un fruit qui a la forme d’une petite banane jaune et ses graines sont contenues dans une jolie gaine d’un bleu vif , contrastant avec le vert émeraude des feuilles.

    Malheureusement, aucun arbre du voyageur n'est planté en pleine terre sur le sol métropolitain et son installation est déconseillée même protégé en hiver, en dehors des jardin couverts, patios, etc. Le mieux est en pot où il se développe correctement. Il est dehors dès que les températures sont au-dessus de 15-20°C


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  • A l'iniative du MRAP, à Paris, les 18 et 19 novembre 2005.

    Que sait-on aujourd'hui de l'histoire, de la culture et de la situation des Tziganes? Rroms, Manouches, Gitans ? Ces peuples très anciens, dispersés dans l’Europe toute entière, sont partout victimes de préjugés racistes et de stéréotypes dangereux.

    C’est pour briser cette ignorance et lutter pour l’égalité des droits de toutes ces populations que le MRAP organise un colloque, précédé d’une exposition sur les gens du Voyage et illustré par des projections de films.

    Programme complet : http://www.mrap.asso.fr/colloque/genvoyage/view


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         Les gitans que l'on avait l'habitude de voir traverser les villages il y a quelques années encore, faisaient rêver avec des couleurs de caravane très attirantes à l'oeil. On pensait alors : "quel mauvais goût", "quel gens bizarres" ou encore, "ils ont dû avoir des prix sur de la peinture que personne ne voulait", mais nous enfants, cela nous faisait d'abord rêver.

    Ces couleurs criardes étaient en fait imposées par les gadje pour que l'on puisse voir arriver de loin ces "voleurs de poules" et ainsi protéger ce qui pouvait l'être.

    Sources : Jan Yoors, Tsiganes, Phébus, 1990.

     

    Roulotte manouche des années 1930

    (site : http://www.wideospaces.com)

           

    " Les gitans, dont les roulottes aux couleurs vives étaient tirées par des chevaux aux longues crinières tombantes, nous fascinaient car ils représentaient le voyage et l'ailleurs."

    Christian Signol       

     

    "Si on les appelaient les verdines, c'est parce qu'elles étaient de couleur verte à l'origine. En effet, dès qu'il le fallait, les roulottes entraient dans les bois et il était quasiment impossible de les retrouver."

    Alexandre Romanès (Bouglione) en novembre 2013

     

     

     
    Page web dernièrement mise à jour le 21/11/2013

     

     

    Liens :

    Les souvenirs d'Émile Duville, élevé dans la défiance des Bohémiens

    On mettait aussi les enfants en garde contre les Bohémiens réputés voleurs d'enfants


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