• Résistance avec Emilie Barrucand et ses amis les Indiens

     

    Émilie Barrucand consacre sa vie aux Indiens d'Amazonie

     

     

    " En rencontrant les peuples qui ont perdu leurs coutumes, leurs langues, leurs terres, pour avoir côtoyé d'un peu trop près le monde des Blancs, nos jeunes comprendrons que leur culture est plus importante que tout, que la vie de l'homme blanc n'est pas meilleure que celle de l'Indien. "

    Pirakuman, leader Yawalapiti

    In, Wayanga, Amazonie en sursis, d’Emilie Barrucand, Editions Cherche-Midi, Octobre 2005.

     

    On peut transposer ces mots au monde tzigane -toutes proportions gardées-. La culture occidentalo-américaine agit comme un aimant qui, avec la mondialisation, réduit comme peau de chagrin les autres cultures. D. Toulmé

     

    Émilie Barrucand au milieu des siens

     

    Emilie Barrucand séjourne fréquemment au Brésil, chez les Indiens Mebêngôkre (Kayapo), Pareci, Irantxe, Bororo, Juruna, elle est l’amie de nombreux grands leaders politiques autochtones. Ils lui ont confié leurs problèmes, leurs besoins, leurs espoirs et lui ont demandé de les soutenir. De là est née l’idée d’organiser des rencontres interethniques qui se dérouleront dans les villages indigènes de l’Etat du Mato Grosso, afin que ces derniers puissent s’entraider et lutter ensemble contre les menaces qui pèsent sur eux. Le projet s’intitule : « Solidarité Interethnique ». Emilie Barrucand a parallèlement créé l’association Wayanga.

     

    Wayanga soutient les peuples indigènes du Brésil dans leur lutte pour la défense de leurs droits, de leurs cultures et de leurs terres.

    Son objectif principal est de donner les moyens aux populations indigènes de mettre en place elles-mêmes leur politique de défense contre les maux qui les touchent.

    Wayanga a aussi pour mission de sensibiliser l’opinion publique et d’établir un réseau de soutien influent.

    L’association n’impose aucun projet aux Indiens. C’est un commissionnaire, un instrument à leur service.

     

     

    Liens :


    En savoir plus sur le site http://www.la-guilde.org (Guilde Européenne du Raid qui a financé partiellement (bourses de l'Aventure))

    Pour soutenir l’association :
    http://www.wayanga.org

    « Boire du Rhum au bar des Roms (Tziganes)Pabano, F. M. »

  • Commentaires

    1
    Raphaël Zacharie de
    Mardi 1er Novembre 2011 à 10:53
    CONTRE LES DÉFENSEURS DE RAONI Pure démagogie que cette défense inconditionnelle, irréfléchie de la cause du chef indien Raoni de la part de gens n'ayant aucune idée des réels problèmes soulevés en ce domaine sinon des préjugés écologiques sans nuance, bref un parti-pris infantile et caricatural ! Certes Raoni est photogénique en vieux sage des bois, sympathique en gentil David primitif à l'assaut du méchant Goliath juché sur son bulldozer mais cela ne suffit pas pour baser une vraie réflexion. Les choses ne sont pas aussi simplistes que ça. Le problème présenté par les médias de façon manichéenne, émotionnelle, irrationnelle est en réalité beaucoup plus complexe. (Au fait, les livres que Raoni veut nous vendre pour défendre sa cause, n’ont-ils pas été fabriqués avec des arbres ?) Cette manière partisane, unilatérale et hystérique de procéder de la part des défenseurs de Raoni est malhonnête, sotte et immorale. Les pro-forêts sont bien contents de profiter de l'électricité sans déchets produite par les barrages ! Ces ennemis de leur propre civilisation préféreraient peut-être que l’on produise de l'électricité à partir de matières fossiles polluantes ? Raoni ne détient pas la vérité sous prétexte qu'il fait partie d'une minorité et qu'il prône un mode de vie "écologique", exotique, prétendument sain vu depuis nos salons parisiens... Vivre dans une ville moderne n'est pas une tare que je sache ! Au contraire, la cité est la manifestation triomphante du génie humain qui domestique son espace de vie, contrôle son environnement, maîtrise les éléments, érige des temples technologiques de beauté, d'opulence et de bien-être à sa gloire. La friche est l'ennemie de l'homme qui pense, agit, évolue. La sagesse de Raoni n'est pas plus profonde ni belle que celle de notre siècle lumineux, quoi qu'on dise. Permettez que je défende la Civilisation et ses bienfaits au lieu des intérêts limités d'une minorité à vue brève. Ne cédons pas face à la dictature et au chantage d'une minorité ethnique n’ayant pas toutes les données d'une affaire dépassant ses minuscules frontières politiques et psychologiques ! Les arguments de Raoni sont certes plaisants aux yeux des (faux) humanistes mais objectivement restent étroits, égoïstes, ethnocentriques. La vérité n'est pas nécessairement du côté des rebelles minoritaires. Sacrifier les intérêts de la majorité (c’est à dire les nôtres) pour préserver ceux d’une minorité, cela ne s’appelle pas de la démocratie mais de la tyrannie ! Raphaël Zacharie de IZARRA VOIR LA VIDEO : http://www.dailymotion.com/video/xm283p_contre-les-defenseurs-de-raoni-raphael-zacharie-de-izarra_news RÉPONSE Á UN DÉTRACTEUR AU SUJET DE CET ARTICLE Quitte à opter pour un camp, je choisis le mien. Raoni fait de même en choisissant le sien. Je reste parfaitement cohérent et Raoni également. Il est vrai que je ne connais pas le problème depuis le pays de Raoni mais depuis ma confortable cité mancelle. Raoni connaît-il la réalité du monde depuis la ville du Mans (vieille de 2000 ans soit-dit en passant) ? Et puis justement, ne connaissant pas le problème dans sa réalité totale, je ne me permettrais pas de défendre sottement une affaire en me basant sur des images, des modes, des abstractions écologiques purement irrationnelles, émotionnelles comme le font beaucoup de victimes d'un certain discours médiatique à sens unique. Et puis, est-il interdit d'avoir un avis contraire à celui des adeptes de Raoni ? Est-ce déjà considéré comme un crime par les mêmes qui se voudraient les champions de la générosité et de la tolérance ? Et où avez-vous vu que je déniais ses droits au peuple de Raoni ? Je n'ai rien écrit allant dans ce sens. Je défendais simplement mon point de vue, celui de mon camp, c'est à dire celui des défenseurs de la civilisation occidentale. Est-ce si mal que cela d'aimer la Civilisation et de souhaiter défendre ses éclats ? Je m'élève avec courage contre les dénigrements iniques des gens à la sensibilité puérile adoptant un humanisme sélectif à l'endroit d'une minorité certes respectable mais ne détenant pas la vérité universelle pour autant, sous le prétexte qu'elle vit dans les forêts d'Amazonie ! En somme vous me reprochez d'avoir cette audace de ne pas me ranger aux vues du peuple de Raoni... Prendre la défense de la Civilisation, cela ne fait pas de moi un bandit, juste un honnête homme encore libre qui ose penser par lui-même au lieu de chanter en choeur un refrain politiquement lisse sous la pression des défenseurs de Raoni qui croient avoir le monopole de l'humanisme. Je n’ai jamais dit qu’il fallait ignorer les droits des minorités ou les mépriser, je dis qu’il faut trouver un compromis équitable et qu’il ne faut pas céder au chantage de guerre qu’exerce le peuple de Raoni contre notre civilisation. Ce chantage à la guerre n’est pas digne d’un peuple qui se prétend sage. Toutes les civilisations sont respectables, la nôtre autant que celle de Raoni et aucune n’a le droit d'en dénigrer une autre, qu'elle soit primitive ou technologiquement avancée. Quand on laisse entendre sans argumentation intelligente que les barrages = MAL et INJUSTICE et les peuplades primitives d’Amazonie = BIEN et VERITE, ce n’est pas de la dialectique mais de l’irresponsabilité, de l’infantilisme. Raphaël Zacharie de IZARRA
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