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Soutien et encouragement aux peuples nomades. Ici on croque la culture des Voyageurs, Roms, Gitans, Tsiganes, Manouches, Romanichels, Yéniches, Sintés, Bohémiens, etc.

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Saimir, destin d'ado de Munzi

 

 

Saimir

 

 

Un film de Francesco Munzi
2004 - ITALIE

61

ème MOSTRA DE VENISE
MENTION SPÉCIALE - MEILLEUR PREMIER FILM

FESTIVAL ANNECY CINÉMA ITALIEN 2005

GRAND PRIX

FESTIVAL INTERNATIONAL DU PREMIER FILM D’ANNONAY 2006

GRAND PRIX
 
Avec MISHEL MANOKU, XHEVDET FERI, LAVINIA GUGLIELMANANNA FERRUZZO
 
 
Durée : 1h 28min. 
Année de production : 2004
Interdit aux moins de 12 ans
Distribué par Les Films du Paradoxe

 

 

Synopsis :

               Saimir, quinze ans, originaire d'Albanie, vit avec son père Edmond dans un village décrépi du littoral du Latium en Italie. Edmond fait du trafic d'émigrés clandestins au profit d'entreprises agricoles locales. L'adolescent a des rapports difficiles avec son père. Il ne supporte pas ses activités auxquelles il est mêlé malgré lui. Ayant du mal à s'intégrer, Saimir se tourne vers un groupe de gitans.
Tout bascule lorsqu'il découvre que son père trempe dans une affaire de prostitution de mineures...

 

 

© Les Films du Paradoxe -  Mishel Manoku est Saimir

 

 

[...]  " Une des grandeur du film consiste précisément à faire trembler les certitudes [...] en conférent à son jeune héros la force et la dignité de distinguer et de décider lui-même entre son avilissement ou son émancipation. "

Extrait de la critique de Jacques Mandelbaum dans Le Monde en date du 12/01/2007

 

Critique de Vladimir. Potsch le 12/01/2007 sur le site Allocine.fr :

C'est un sujet casse gueule que de s'intéresser à la vie de minorités, qui plus est clandestines. Ici il s'agit d'un père albanais et de son fils qui vivent de petits traffics en Italie. Casse gueule car on tombe facilement dans le misérabilisme si on ne prends garde au type de mise en scène et aux petits contours du scénario. Fransesco Munzi a su brillament éviter les éceuils. Sa mise en scène est totalement dépourvue de lyrisme, à bon escient. C'est une plage sans âme avec quelques adolescents qui se baladent. C'est des lieux un peu miteux, à l'image du repère de l'adolescent, dans une batisse perdue. La souffrance est sans arrêt présente, mais elle ne se montre pas en spectacle. Elle s'imagine, elle se sent, elle est surtout psychologique. Elle devient insoutenable, pour l'adolescent, quand il fait une tentative malheureuse de s'intégrer dans la société italienne, et se fait douloureusement plaquer par une jeune fille un peu futile. Les relations du père et du fils sont subtilement analysées, le premier utilise le second, s'en sert pour ses traffics, tout en faisant mine de s'intéresser à lui. De cette attitude, plus que que du côté scabreux de ses traffics, son fils lui fera payer le prix.

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