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    L'anagnorisis

    au service des gadje

     

    La Petite Gitane (La gitanilla) est une nouvelle de Miguel de Cervantes qui ouvre son recueil des Nouvelles exemplaires.
    Cette nouvelle suit la tradition italienne de novellieri créée par Giovanni Boccaccio et développée par Matteo Bandello pendant la Renaissance italienne. Cette nouvelle ouvre le cycle des douze Nouvelles exemplaires autour de l'amour. C'est la plus longue des nouvelles du recueil. L'auteur utilise l'anagnorisis : la fin de l'histoire nous apprend que la gitane est d'origine noble.

    (Vu sur le site Catawiki.fr le 04/08/2020)

     

     

     

    C'est malheureusement bien trop souvent le cas -les gens qui écrivent ne connaissent pas ou très peu la (les) culture(s) gitane(s) et s'excusent de cette manière, en fin de compte, en dévoilant que toutes les "imperfections" de l’héroïne ne vient que du fait qu'elle soit gadji-. Les bonnes imperfections : viennent du fait de sa noblesse ; les mauvaises, du fait qu'elle évoluât dans un milieu supposé trop rustre, indigne de sa condition...

    D. Toulmé le 4/08/2020

     

    L'anagnorisis se sert des Gitans pour mieux les mépriser

    La Gitanella, Cervantes, illustration de E.-J.Chimot, 1948

     

     

    Mis à jour dernièrement  le 14/08/2020

     

    Liens :

    * Une phrase tirée des œuvres du grand Cervantes, sur ce qu'il pense des Bohémiens : http://filsduvent.kazeo.com/gitans-voleurs-de-poules-a121151024

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